1) Les Cartons sont pleins: L'Impasse du Paradigme Stochastique.
Après un siècle de succès technologiques et de bizarreries quantiques accumulées, le modèle de la Mécanique Quantique a atteint sa saturation ontologique. Les cartons sont pleins et même débordent, non pas d'erreurs mais de vérités qui dérangent comme le postulat du hasard qui ne peut perdurer sans que la RAISON ne sombre dans l'ABSURDE statistique. L' Incertitude, initialement perçue comme un simple compromis technique, est devenue une impasse statistico-philosophique. En refusant de nommer la cause causale de l’Intrication, la science a créé une surcharge systémique : elle a réussi à décrire le comment de la non-localité sans oser en aborder le Quoi ou plutôt le Pourquoi. Le véritable drame est que le blocage n'est pas que scientifique : il est aussi culturel. La Raison cartésienne qui avait écarté des figures tel le CHRIST par exemple, en raison d'un à priori raisonnable mais finalement sur quelle base, au profit de la seule matérialité locale, se retrouve désormais face à l'énigme du NON-LOCAL, d'une manière analogue à l'arroseur arrosé! Il est donc grand temps de reconnaître que le problème n'est pas la Science mais le cadre conceptuel qui la contient. Pour le centenaire du Congrès de Solvay en 1927, le seul moyen de dépasser cette impasse n'est pas de jeter la boîte mais de changer l'échelle de pensée en introduisant l’Élément écarté: l'Opérateur de Cohérence et d'intention pure.
2) La " Désimagination " du nombre imaginaire i au profit du quantum informationnel ( i-)
Pendant un siècle, la physique quantique a utilisé le nombre imaginaire i comme un outil de calcul indispensable, une sorte de fantôme mathématique nécessaire pour faire fonctionner l'équation de Schrödinger. En le qualifiant d' " imaginaire", la science a occulté sa véritable nature ontologique. Le nouveau paradigme opère une "Désimagination" radicale : ce que la physique nommait i pour concilier dans l'équation de Schrödinger la nature ondulatoire et particulaire du photon, est selon notre approche le quantum informationnel (i-). Il ne s'agit pas d'une abstraction mais de la brique d'information pure. En intégrant (i-) non plus comme un artifice , mais comme l' opérateur de l'iNFORMATIONNEL au sein de l'équation hf = (i-) . p. (UIIIC) = mc2, nous faisons passer la science de l'impasse statistique stochastique à la réalité de l' (UIIIC). A noter que ceci ne change en RIEN la pertinence et la validité de l' équation de Schrödinger car le i classique, qui est une sorte de béquille mathématique " imaginaire" à consonance mystique juste pour faire fonctionner les équations d'ondes dans un espace abstrait. Le ( i) n'est pas un nombre imaginaire mais le quantum informationel qui connecte instantanément l' énergie vibratoire planckienne ( hf) à la matière einsteinienne (mc2) à travers l' (UIIIC).
3) Les dés d' Albert ou Dieu qui revient au galop
Einstein, prédicteur du photon en 1905, nous a informé en 1927 que :" Dieu ne joue pas aux dés"! Il est hautement probable que cette boutade était tout aussi sérieuse voire plus que lorsque Einstein nous a enseigné que: E=mc2. Cette formule simple, élégante , limpide soufflée peut-être par sa femme Mileva, nous faisait passer de la physique potentiellement traumatique, genre pomme sur la tête d'Isaac à la physique bien plus légère des "étoiles"! Cette physique relativiste, une fois l'existence du photon confirmée de manière définitive en 1923 par Compton, inspira beaucoup de monde notamment 2 Germains qui se chipotèrent sur la nature même du photon: " Nein, das ist eine Welle" pour Schrödinger ( Nobel de Physique, 1933) aber nein das ist ein Teilchen pour Heisenberg ( Nobel de Physique 1932 ). Ces 2 éminents savants qui restèrent donc définitivement inconciliables sur le photon, malgré la théorie de l'onde pilote du français de Broglie, censée réconcilier tout le monde; au contraire les positions se figèrent et le principe d' INCERTITUDE de Heisenberg sur la nature probabiliste du photon l'emporta de même que son influence grandissante sur la Mécanique Quantique. La victoire du principe d'Incertitude coïncida étrangement avec l'incertitude de la propre existence d' Einstein qui âgé alors de 54 ans en 1933, menacé par l'aryanisation de la Mécanique Quantique, trouva refuge à Princeton; il se trouva dès lors privé de ses racines européennes vivifiantes. Heisenberg, quant à lui âgé de 32 ans savoure son prix Nobel de Physique à l'Université de Leipsig devenue un haut lieu de la physique théorique nucléaire.
4) Le Mensonge par omission ou la poussière d'étoile cachée sous le tapis
Einstein, dès lors hors course en Europe de même que sa parole, permit alors la constitution du mensonge par omission de la Mécanique Quantique : on fit comme si le Principe d'Incertitude était une certitude, puisque cela arrangeait tout le monde, sauf bien sûr Albert devenu citoyen américain en 1940, tout en gardant cependant sa nationalité suisse. Il est donc ontologiquement légitime d'affirmer qu'à partir de cette époque le Principe d'Incertitude dont la signification profonde a été mise sous le tapis de sorte que son simple énoncé devenait une certitude sur laquelle a progressé la Mécanique Quantique, est comme une source d'eau chaude souterraine dont on ignore la nature exacte mais qui alimente une serre produisant un certain type de fruit comme des agrumes par exemple qui sans cette source particulière, ne pousseraient pas! En réponse à cette mainmise nordico-germanique sur la Mécanique Quantique ( Bohr, Heisenberg et consorts ), Einstein une fois acclimaté à Princeton, produisit le Paradoxe EPR avec ses compères Podolsky et Rosen, tous deux juifs comme lui. En effet cette mainmise nord-européenne était doublement forte car elle puisait son influence philosiphico-religieuse dans la pensée nordique à savoir l'approche existentielle de Bohr via Kierkegaard, fondateur de l' Existentialisme Chrétien et deuxièmement dans l'héritage d'une vision non-réaliste de l'Existence. Le combat d'Einstein était un retour à Aristote et au réalisme, affirmant que le monde ne dépend pas de l'observateur car le Paradoxe EPR posait une question : si la Mécanique Quantique est vraie, alors 2 particules jumelles doivent communiquer instantanément, un lien que nous devons relier à cette source souterraine décrite ci-dessous dont on ignore la nature. Pour Einstein, l' existence de cette action fantôme à distance à distance prouvait que la Mécanique Quantique était incomplète car elle refusait de nommer ce qui était réellement là!